mardi 8 septembre 2015

UN AMÉRICAIN EN COLÈRE

Contrairement à la croyance niaise de certains affidés pro-US, « l'antiaméricanisme » primaire n'est pas le seul fait de quelques franchouillards aigris ou jaloux. Je vais vous en infliger une preuve cinglante et irréfutable. Je vous avais déjà écrit que le bon sens étant la chose du monde la mieux partagée ceci implique que la vérité n'appartient à personne, mais à tout le monde !
Donc, ce matin, je tombe sur un article d'un certain Chris Hedges, journaliste et américain de son état. Je vous laisse le plaisir « sauvage » et « acidulé » de le savourer sans autre commentaire. Déjà, parce qu'il a plus de talent de moi, et que je ne voudrais, en aucun cas déformer sa pensée ;
Voici juste un petit extrait :

La démocratie, particulièrement aux États-Unis, est une farce, vomissant des démagogues d’extrême-droite comme Donald Trump, qui pourrait devenir le candidat républicain à la présidentielle, et peut-être même le président, ou d’insidieux et malhonnêtes larbins corporatistes comme Hillary Clinton, Barack Obama, et, s’il tient sa promesse de soutien au candidat démocrate, Bernie Sanders. Les étiquettes « libéral » et « conservateur » sont dépourvues de sens dans l’ordre néolibéral. Les élites politiques, républicaines ou démocrates, servent les intérêts des corporations et de l’empire. Elles sont des facilitatrices, tout comme la majorité des médias et des universitaires, de ce que le philosophe politique Sheldon Wolin appelle notre système de « totalitarisme inversé ».



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