dimanche 8 octobre 2017

LA BÊTISE « ECOLO » DANS TOUTE SA SPLENDEUR

Vous aurez remarqué, je l’espère, que j’ai bien écrit « écolo » et non pas « écologique ».
Pour parodier une formule célèbre, il faudrait plutôt proclamer ceci : « L’écologie est une chose bien trop sérieuse pour la laisser entre les mains des seuls écolos ».
Il fût un temps, hélas très bref, où l’écologie était encore une SCIENCE ! C'est-à-dire un domaine où s’exerçaient les talents et le savoir multidisciplinaire, de véritables SAVANTS !
C’était une époque encore bénie où ne sévissaient pas des braillards à pancartes, et des hystériques voulant « sauver » les petits « zoziaux » et les bébêtes à poils durs !
Suivant un adage que beaucoup trop de gens ont tendance à oublier, on pourrait ainsi le moderniser : « l’enfer des écolos est pavé de très  bonnes intentions » !
Mais le pire n’est pas encore là ! C’est lorsque la belle sphère politicarde s’empare de ce « filon » si prometteur pour elle. Alors là ? On atteint des sommets dans l’absurdité que le roi Ubu n’aurait sûrement pas dédaigné.
Mais je sens bien qu’une bonne démonstration vaut mieux de beaux discours (même si ce sont les miens !).
Donc, notre « sinistre écolo » du jour, un certain Nicolas Hulot, qui aurait mieux fait de rester au milieu de ses bécasses et de ses flamands roses, veut s’attaquer à la pollution du diesel !
Bien ! Bien ! Bien ! Mais à qui s’attaque-t-il avec « l’immense » courage qui le caractérise ?
Aux automobilistes !
Mais voilà ce que je reçois dans mon courrier. Une belle démonstration de cette immense fumisterie écolo ! Une de plus ! Fumisterie que je soupçonnais fort depuis longtemps, en n’étant surtout pas le seul, bien sûr !  

STÉPHANE LHOMME

    Directeur de l’Observatoire du nucléaire

 Le cycle de vie d’un véhicule électrique le rend aussi polluant qu’un véhicule thermique. Le subventionner n’a pas de sens, explique le directeur de l’Observatoire du nucléaire, Stéphane Lhomme.
  

 La fabrication des batteries est tellement émettrice de CO2 qu’il faut avoir parcouru de
50 000 à 100 000 Km en voiture électrique pour commencer à être moins producteur de CO2 qu’une voiture thermique. Soit 15 à 30 Km par jour, 365 jours par an, pendant 10 ans ! AFP/DANIEL ROLAND

    Or, contrairement à ce que croient la plupart des gens, soumis à une propagande continuelle des politiques et des industriels, la voiture électrique n’est pas plus vertueuse pour le climat que la voiture thermique, essence ou diesel.

    Ce sont là les conclusions d’une étude, déjà ancienne, de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), ignorées délibérément par le gouvernement (Elaboration selon les principes des ACV des bilans énergétiques, des émissions de gaz à effet de serre et des autres impacts environnementaux induits par l’ensemble des filières de véhicules électriques et de véhicules thermiques à l’horizon 2012 et 2020, novembre 2013).

    

    Sachant que ces voitures servent essentiellement à des trajets courts, il est probable que le kilométrage nécessaire pour s’estimer « vertueux » ne sera jamais atteint. De plus, tout le CO2 émis par une voiture électrique est envoyé dans l’atmosphère avant même que ne soit parcouru le moindre kilomètre, alors que la voiture thermique émet son CO2 au fil des ans…

    Par ailleurs, il est partout prétendu que la voiture électrique n’émet pas de particules fines. Mais comme le signale le magazine Science et Vie(janvier 2015), « les pneus, les freins et l’usure des routes émettent presque autant de microparticules que le diesel ». La voiture électrique émet certes moins de particules que la voiture thermique, puisqu’elle ne dispose pas d’un pot d’échappement, mais elle possède bien des freins, des pneus, et roule sur le goudron !
    A 80 % nucléaire

    Au final, la voiture électrique n’est pas plus écologique que la voiture thermique. L’argent public consacré à son développement est donc totalement injustifié. Or, il s’agit de sommes astronomiques :

    – le gouvernement a lancé un plan d’installation de 7 millions de bornes de rechargement à environ 10 000 euros pièce, soit un coût d’environ 70 milliards d’euros. Il est d’ailleurs poignant de voir les élus de petites communes, croyant faire un geste pour l’environnement, casser la tirelire municipale pour s’offrir une borne ;

    – le bonus « écologique » à l’achat d’une voiture électrique dépasse 10 000 euros par véhicule, souvent complété par une prime de la région. La quasi-totalité des acheteurs sont des ménages aisés : une fois de plus, l’argent de tous est offert aux plus privilégiés.

    En réalité, au pays de l’atome, tous les moyens sont bons pour « booster » la consommation d’électricité, en baisse continue depuis des années. Car la voiture électrique en France peut être considérée comme une « voiture nucléaire » : la quasi-totalité des bornes de rechargement installées sont branchées sur le réseau électrique ordinaire, à 80 % nucléaire.

    Il ne faut pas se laisser abuser par les certificats mis en avant par M. Bolloré et ses Autolib (Paris), Bluecub (Bordeaux) et Bluely (Lyon), assurant qu’elles sont rechargées aux énergies renouvelables : il ne s’agit que de jeux d’écriture ; l’électricité utilisée est la même qu’ailleurs.

    Nous ne faisons pas ici la promotion de la voiture thermique, elle-même une calamité environnementale. Mais, justement, personne n’aurait l’idée d’offrir 10 000 euros à l’achat d’une voiture diesel, de lui réserver des places de stationnement et de remplir son réservoir à prix cassé

    Dans la même veine mais moins délicatement dit….
  
    Que tu aies une voiture « Diesel » ou non, lis ceci :

    C'est une très bonne analyse démontrant que nos politiques (et les verts) nous font du spectacle:

    La paranoïa du DIESEL ne concerne que les automobilistes !!!
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    Les Poids lourds, Autocars, Navires, sont exclus !

    Juste pour situer le degré de paranoïa des plus virulents détracteurs du véhicule DIESEL, il faut leur révéler les données de l’industrie maritime qui a démontré qu'’en considérant la taille des moteurs et la qualité du carburant utilisé,

    les 15 plus gros navires cargos du monde polluent autant que l’ensemble des 760 millions d’automobiles de la planète.

    Vous savez, ces  porte-conteneurs qui nous alimentent en produits que l’on fabriquait dans nos usines délocalisées,
    > Aujourd’hui, ils brûlent chacun 10.000 tonnes de carburant pour un aller et retour entre l’Asie et l’Europe.

    Ces malheureux 15 navires font partie d’une flottille de 3.500, auxquels il faut ajouter les 17.500 tankers qui composent l’ensemble des 100.000 navires qui sillonnent les mers.

    Pour ne pas quitter le domaine maritime, rappelons que la flotte de plaisance française est d’environ 500.000 unités, dont 5.000 yachts de plus de 60 mètres, et que le plus moyen de ceux-ci brûle environ 900 litres de fuel en seulement une heure, alors que les 24 % de foyers français qui se chauffent au fioul ont du mal à remplir leur cuve pour l’hiver.

    Pour continuer sur le chemin de la schizophrénie paranoïde, prenons en compte toute la flottille de pêche et les 4,7 millions de poids lourds en transit à travers la France,
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    Les milliers d’avions qui sillonnent le ciel et dont la consommation par passager et par km parcouru est 3 fois plus nocive pour le climat que l’'automobile.

    Pour compléter cette petite fable, n’oublions pas l’indispensable domaine agricole où la consommation moyenne d’énergie est de 101 litres de fuel par hectare.

    Mais pas d’affolement, Hulot va certainement sauver la planète en collant une nouvelle TAXE sur les seuls véhicules DIESEL .... et affaiblir un peu plus notre industrie automobile, ce qui augmentera le chômage dans la foulée.…

    Comme vous le savez bien, en payant une TAXE sur le gas-oil, celui-ci ne polluera plus … sauf si vous estimez qu’on vous prend vraiment pour des c...   !
    
    Cela prouve également que les journaleux sont achetés par le pouvoir pour la boucler et nous laver les cerveaux.
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